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Spectacles

Tragédies Miniatures.
de Jean-Paul Wenzel

Création 2008

 

Peintures/ graphisme des affiches :

Véronique Durantin

voir son site:
http://www.veronique-durantin.com/

 

 

 

Les Vacances.

de Jean-Claude Grumberg

Mise en scène Michel Durantin

Avec

Yves Nadot
Valérie Schwarcz
Paul Moulin
Hervé Morthon
Michel Durantin

Décor : Pascal Cohier
Costumes : Véronique Durantin
Technique : Michaël Serejnikoff

Une famille française, « petit-bourgeois », est en vacances. En Grèce peut-être ?
Un restaurant, un serveur, l'obscurité et la chaleur, le vide de la salle. La famille D. entre. Le père, la mère et les deux fils. Ils ont faim et chaud. S'ensuit un long huis clos dans ce restaurant où l'humour de Grumberg s'attache au réalisme de la situation. On rit beaucoup. On s'interroge sur le rapport à l'Autre, à l'étranger, sur nos comportements.
La seconde pièce met en scène un couple qui se demande bien pourquoi les « rouquins » ont une drôle d'odeur… encore une fois Grumberg nous interroge, par le rire, sur le racisme ordinaire, la délation, et tout l'absurde que cela engendre dans nos comportements.

 

Fragments d'un discours amoureux.
de Roland BARTHES 

Mise en scène Philippe Beaulande

Avec Michel Durantin

Bastringue, bastringue.

d'après Karl Valentin

Mise en scène Michel Durantin

Avec

Michel Durantin

Hervé Morthon

Philippe Beaulande

 

Les protagonistes tentent de faire démarrer un concert, ou plutôt une « répétition » du concert sans succès.
A tour de rôle, les acteurs se confrontent à leur propre dérision, s'engueulent, bloquent la situation. Les morceaux de musique n'aboutissent jamais qu'à la crise, avant le clash...
Un homme annonce finalement une sérénade, un autre dénonce
le bruit d'un coup de feu lors d'une représentation théâtrale... bref, une série de sketches absurdes et grotesques au milieu du désordre.
On peut dire qu'il semble passé de mode de jouer un tel auteur, d'une part parce que les situations sont celles du Munich d'avant guerre où vit en permanence Valentin et sa comparse, et d'autre part parce que le langage que Valentin utilise dans ses sketches fait souvent allusion au parler bavarois...
Mais, en épluchant tout cela, en essayant d'oublier l'époque, on s'aperçoit que chacune des situations ressemblent trait pour trait aux nôtres, que ce soit l'administration qui n'en finit plus de donner des vertiges dans "Le relieur Wanninger" ou la déchirure d'un couple petits-bourgeois pour deux billets de théâtre donnés par leur voisine dans "La sortie au théâtre".
Le texte n'est pas ce qu'il y a de plus important chez Valentin, même si sa place est essentielle, ce sont surtout les situations
des personnages, leur imbroglio, leur étonnement face à un monde très organisé dans lequel ils révèlent les fissures par
leur « clowneries » qui sont, soit dues à une méchanceté naïve, soit à l'impossibilité d'en comprendre le sens dit "logique". Ils semblent réinventer une logique, la leur, qui fait que, lorsqu'on les regarde, on se dit : ils sont complètement fous. Et l'on rit. Beaucoup. On ne rit pas comme devant une pièce de boulevard ou devant une comédie bien ficelée, on rit malgré soi. On rit parce que cela nous ressemble au quotidien et que l'on n'y prête pas ou plus attention. C'est une satire de notre temps. Et tout devient universel. Et Karl Valentin est universel. Voilà pourquoi il est possible, encore et toujours, de le représenter. Avec nos codes à nous, notre époque, notre style, c'est une vrai confrontation entre nos vies et l'arrêt sur image d'instants qui semblent sans importance et que l'on porte en scène.
Les sketches sont : Le Théâtre Obligatoire, Bruits, La sortie au théâtre, Le relieur Wanninger, Le Bastringue et la Sérénade de Minuit.

 

 

 

 

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